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300 mots et une sélection de références autour d'un sujet géographique

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Les notes

Quelques mots des conférences, colloques, films, rencontres, etc.

Les photographies

Dans la besace du géographe, des photographies de quelques terrains parcourus

Les instantanés

Journaliste en vadrouille sur les routes de France et de Navarre

Hammarby Sjöstad

© Amarande Lingon
Hammarby Sjöstad is situated in south of Stockholm close to water in front of Södermalm. This district, perhaps its aspect is recent and not finished.

We are in an old shanty town and during a long time the city council did not what to do for it. Stockholm was candidate for Olympic Game of 2004 and for this occasion started to think changes for this district. Long time ago district was occupied by industries which did not take time and money to rehabilitee area. The project was to change image of the district by erection of an ecological district.

The idea is to have a neutral impact for environment. Buildings could be built if they have 4 hours of sunlight per day even in winter. Windows are very huge but with 4 layers to avoid loose of energy. Electricity used is produced by solar panels, wind and water. We find of course a great waste separation. Waste water is used for heating and cooling systems.

Final project will welcome 25,000 inhabitants and 35,000 working places. Another original idea is that one enterprise builds one complex with one architect and the next building constructed by another enterprise and drawn by another architect… But we find cohesion with buildings of 7 floors.

Access by public transport is not really easy. For the moment, no busses go here and no metro even if first stop are close to area. Promoters think about this issue and build a line of tramway. Unfortunately it is a private company like every public transport in Stockholm but not the same and you need different tickets to take this tramway! In my mind it is the most important inconvenient for an ecological district.
© Amarande Lingon

Vad sa hon? Elle dit qu’Hammarby Sjöstad est situé au sud de Stockholm faisant face à Södermalm sur l’autre rive.

Ce quartier a longtemps été un mauvais quartier. Pourtant au début du siècle, celui-ci servait de lieux de récréation aux classes ouvrières vivant à Södermalm. Puis des industries lourdes se sont implantées, ont abandonné les lieux pollués. Le quartier est devenu l’un des lieux clef de l’économie informelle à Stockholm. Le quartier subit une grave taudification. Bref une très mauvaise image que la ville ne réussissait pas à effacer.

Lors de la candidature de la ville de Stockholm pour les Jeux Olympiques de 2004, les projets fleurirent et cet espace redevint attractif.

Le quartier passe donc en très peu de temps d’un extrême à un autre puisqu’il devient un modèle planétaire de quartier écologique.

Pour répondre à ce défi, on fait appel à des entreprises spécialistes et architectes devant construire un bâtiment. Chaque bâtiment est le fruit d’une entreprise et d’un architecte donné. L’ensemble reste très cohérent. Les principaux moyens sont : l’utilisation du soleil, du vent et de l’eau pour produire de l’électricité, la réutilisation des eaux usées pour le chauffage et la climatisation. Le problème des fenêtres est intéressant. On a choisit de privilégier de très grandes baies vitrées avec un quadruple vitrage (triple vitrage dans la majorité de la Suède). Elles doivent recevoir au minimum quatre heures de lumière par jour, ce qui n’est pas toujours aisé en Suède ! Problème intéressant : les ombres portées ; elles sont démesurément grandes en Suède du fait d’un soleil très bas dans l’horizon en hiver. Le quartier est donc très aéré pour permettre à la lumière de parvenir dans tous les immeubles.

Le quartier est encore en construction. Il devrait se terminer aux alentours de 2017. Il accueille cependant des habitations et des commerces. Le projet prévoie encore de nombreux logements mais surtout des bureaux.
© Amarande Lingon
L’élément problématique reste sûrement le transport. Dans un quartier écologique, la voiture n’est pas vraiment aidée : absence de parking, uniques voies à sens uniques… le vélo et le piéton restent les favorisés. Quand aux transports urbains, ils sont présents grâce à une ligne de tramway toute nouvelle chargée de desservir le quartier tout en le chauffant (récupération d’énergie). Seulement celle-ci est détenue par une compagnie privée autre que SL. Vous devez donc combiner deux systèmes différents.

Nationalstadsparken

© Amarande Lingon
Sweden is often associated to a country in advance for environmental issues.

Stockholm is a green town. It is true and Nationalstadsparken is responsible to a great part by it size. Nationalstadsparken is composed by Ulriksdal, Haga, Brunnsviken, Frescati, Djugarden and is owned by the municipality of Stockholm or town from periphery like Solna.

Preservation of this area without buildings, roads had been possible by possession of Crown. In these many spaces you find castles Haga, Ulriksdal, temples, pavilions… With the implementation of democracy in the beginnings of 20th century, most of them have been confiscated by Stockholm municipality. They did not sail these area at private investors or used for construction. It was in the beginning of century preservation against expansion of urban area.

In December 1994, Parliament decided to group most of green spaces in Nationalstadsparken. It is a practical law to standardize different prohibitions, maintenance services.

Nationalstadsparken is a public space in the town. For the majority they are opened every time. Access to different parks is possible by busses, metro. Recreational function is the most important. Access to the green space is an important goal in cities of Sweden and a major subfield of geography.

Nationalstadsparken has got a cultural significance and to attempt by buildings, roads, and urban projects is really prohibited.
But it is also a rich place to find Swedish fauna and flora where searchers and students come. Skansen is a particular museum in this Nationalstadsparken. It shows a large example of fauna and flora of Nordic countries. It is associated with different use of this environment by people or by ages.

Vad sa hon? Elle dit que la Suède est souvent associée à un pays en avance sur les problématiques environmentales.

Parmi les images récurrentes circulant autour de la Suède, il y a celle d’une préservation ancienne de l’environnement. Stockholm est une ville verte, il est vrai. Et dans cette observation, le Nationalstadparken est primordial par sa taille. Le Nationalstadparken comprend Ulriksdal, Haga, Brunnsviken et Djugarden pour les principaux. Il est la propriété de la ville de Stockholm ou bien de communes périphériques comme Solna.

Comment a-t-on pu conserver autant d’espaces verts ? La royauté y est pour quelque chose. En effet, celle-ci, comme dans de nombreuses monarchies possédaient nombre de terres de chasse, de récréation, de second pavillons… Au moment de l’entrée de la démocratie en Suède au début du XXe siècle, le pouvoir est passé des mains du roi à celui du peuple, en revanche les terres sont restées à l’Etat et donc par conséquent sont publiques. La législation de ses nombreux lieux est compliquée. La dernière loi 1994, instaure un ensemble de règles communes pour les différents espaces précédemment cités et fonde alors le Nationalstadsparken.

Nous sommes dans un lieu public. L’accès aux espaces verts est une question majeure du gouvernement, de la municipalité mais aussi de la géographie suédoise. Pour tous ces lieux, vous trouverez un accès par bus assez important, un peu moins pour le métro.
Les lieux s’animent plutôt le soir (permis par un accès illimité) et en fin de semaine. La population est très variée, des sportifs aux personnes âgées, à la promenade du dimanche après-midi avec les enfants…

Le Nationalstadsparken est aussi un symbole culturel de la ville de Stockholm mais aussi de la Suède toute entière. En 1971, une nouvelle station de métro devait être construite sur ces lieux. Lorsque les forgerons arrivèrent, de nombreux habitants s’étaient enchaînés autour des arbres. Le projet qui était public fût alors abandonné.

Enfin le Nationalstadsparken est également une réserve biologique. La faune et la flore y sont observés par étudiants et chercheurs. Le Skansen joue aussi un rôle de promotion auprès du public et de présentation pour le reste du monde.

Kista

© Amarande Lingon
Kista is located in the North of Stockholm. Kista is called by Swedish people and others “The Silicon Valley of Sweden” but I am not sure that it is the better qualification of this district.

Kista is a district recently inaugurated. Information technology and communication (ITC) are concentred here. Just in the Kista Science Building we find 200,000 employees who work in this sector of activity. So offices composed this district. Multinational enterprises are preferred like Ericsson, Tele 2, SEB, Securitas…
© Amarande Lingon
For their implementation you need offices but also services, transport infrastructure, exposition and exhibition’s hall, conference’s room… Kista is a subway station. It is at 20 minutes from the centre of Stockholm and 20 minutes from Arlanda airport. Brommaplan, another airport is closer but only for trip in Sweden and not international. To access at airport, you find Flygbussarna shuttle. Commercial activities are grouped in a mall where employees can also easily take a lunch.

Kista is a residential area. Towers, little buildings and single-family houses are represented. It is important to notice because if you visit Kista during the week-end or in the evening, you find a live.

Kista Science Building is composed by 6 buildings. Four communicate together and two near. The tower was built in 2000 and first offices came in 2002. It is 160 metre and we find the most speed elevator of Sweden = 6 metres per second. There are 31 floors and the 32 at 130 metres is a terrace. If you are an enterprise you can rent offices from private company. If you want a floor (700 square metres), you will sign a contract for three years but if you need just some offices for ten employees, it is a contract of three months. There is a great flexibility. A bank, a training hall, two restaurants, reception, and a conference room for 2 000 persons are situated in the entrance floor. We find a cars’ park in basement.

Kista is an own-city in which dynamism is perceptible for instance by many cranes.
© Amarande Lingon
Vad sa hon? Elle dit que Kista est localisée dans le nord de Stockholm. Ce quartier est souvent présenté comme la Silicon Valley de la Suède.

Kista est le lieu de concentration des nouvelles technologies de l’information et de la communication (NTIC). Vous trouverez ici les plus grandes entreprises suédoises dans le domaine. Ce qui représente rien que dans la tour principale nommé Kista Science Building 200 000 employés.

Le lieu doit être fonctionnel. Kista est une station de métro. De nombreux bus vous permettent de rejoindre des lieux importants de la ville dans des délais raisonnables. L’aéroport de Brommaplan est tout proche mais ne concerne uniquement les vols intérieurs. Arlanda est à environ 20 minutes et vous pouvez prendre la navette pour vous y rendre.
© Amarande Lingon
Cette grande zone de bureau est associée à un centre commercial au dessus de la station de métro. Vous trouverez évidemment nos magasins les plus connus mais aussi une importante offre de restaurants, cafés pour la pause déjeuner. Il reste très impressionnant d’observer la descente des bureaux à 12h !

Mais Kista reste originale par la présence de la fonction résidentielle. On trouve tous les types de logement tours, maisons individuelles, immeubles haut standing. Les logements ne sont pas réellement en lien avec la population qui travaille à Kista. Vous trouverez une importante part d’immigration (la moitié de la population), des familles… Kista n’est donc pas une forêt de tours de bureaux et l’endroit reste très dynamique et vivants les week-ends ou en soirée.

Kista est une ville à elle toute seule. Vous trouverez tout sur place excepté le Ikéa ! En vous baladant dans ces lieux vous ressentirez ce dynamisme, cette mise en mouvement partout. Le paysage des grues, des nouveaux bâtiments qui fleurissent n’y est sans doute pas étranger. Il est également intéressant d’observer le rythme de vie, les horaires de montée et descente dans la tour, la population (25-35 ans) avec un certain style vestimentaire…

Vällingby

© Amarande Lingon
Vällingby is located in western part of Stockholm few subway’s stations after our latest excursion in the same line. The project was started in 1951.

This is entirely a new town and for this reason was admired by French geographers as you can see in different Géographie Universelle. Famous architects participated at this planning project. Vällingby follows the ABC-city model which mains Arbete (work) Böstäder (dwelling) and Centrum (commercial function). Political parties but also private investors took part of this project. It was the first and most complete for Stockholm but also a model for many suburbs in the world.

Vällingby is a part of Hässelby-Vällingby district which counts 61,900 inhabitants. The centre of Vällingby is its subway station. Many services for a great part commercial are localised around. Financial operations and trade and communication are the most employed sector. Vällingby is differentiated from other suburbs studied above by a cultural life organised around one place = Trappan. Culture is a very high specificity of this suburb by cinema, library, and sport events. We find high towers, smaller buildings of 4 floors and single-family houses.

The circle is present every where. It is the main decoration of streets, restaurants, café, buildings, jardinière… It represents the mix of population, equality between inhabitants. Foreign background population is more important than in Stockholm Inner City but majority come from other Nordic countries and 15% from Asia.

An important function of Vällingby is the transport. Vällingby is like a little hub. From here you can easily go to centre of Stockholm, take 8 different lines of bus but it is also a place to park your car with parking garages add recently. 

This suburb becomes old (by the buildings and population 21.7% of population are 65). It was necessary for local actors to take care for a new dynamism. A mall was built in for which they use services of international architects. They continue to make of Vällingby a ultra-modern place.
© Amarande Lingon

Vad sa hon? Elle dit que Väallingby se situe dans la partie ouest de Stockholm à quelques stations de métro de notre précédent arrêt.

Vällingby est sûrement le projet urbain le mieux connu des géographes français. C’est en tout cas le plus cité notamment dans les différents ouvrages de Géographie Universelle. C’est une ville nouvelle qui fit aussi référence pour la construction de nos villes nouvelles françaises.

Vällingby suit le concept de ABC-city pour travail, résidence, commerce. Le quartier est autocentré autour de la station de métro. Dans un premier temps, on trouve les services. Les plus visuels sont les nombreuses boutiques mais la santé, le social sont également très présents. Vällingby se différencie surtout par la grande importance accordée aux éléments culturels. Le lieu principal de rencontre reste le Trappan qui sert à la fois de maison d’associations, de théâtre, de lieux de rencontre. Il est bien rare de sortir du métro sans apercevoir une manifestation. En ce moment, les habitants peuvent patiner tout en écoutant les chants de la Sainte Lucie.
© Amarande Lingon
Trappan
La fonction résidentielle se compose de grandes tours, d’immeubles de taille plus réduites puis à la périphérie de quelques maisons individuelles.

Autre fonction le transport, ici, vous trouverez une ligne de métro ainsi que 8 lignes de bus. Faisant face à l’augmentation du nombre de voitures, on a construit des parkings avec les deux premières heures gratuites. C’est un peu Recteur Schmidt mais en beaucoup plus énorme !
Le projet Vällingby fut lancé en 1951. C’est donc un projet qui vieillit. Les autorités locales prennent soin de lui insuffler une nouvelle vie grâce à un nouveau bâtiment très moderne. Il s’agit aussi d’intégrer les choses entre elles et de ne pas ajouter un élément sans planification à long terme. La figure du cercle contribue fortement à la cohésion de l’ensemble.

Norra Ängby

© Amarande Lingon
Welcome in the most expensive suburb of Stockholm! You have got the main idea!

We are in the west of Stockholm. New age? Yes, the suburb was built in the 1930s – 1940s during a program called “own-house-movement”. It was a movement of working class people to access at an own house.
Streets follow a draughtboard’s plan. The city was encircled by a green space and also a lake. This countryside has been preserved by the years. Houses have uniform appearances in link with the feeling of equality. This suburb was at equal distance of Stockholm Inner city and places of industrial work.

Nowadays everything changes. As I say to introduce, we are in the most expensive area of Stockholm so not really for working class people. This suburb is inhabited by small young families with one or two children. They do not work in industrial area in peripheries of Stockholm but more in Stockholm or Kista. The community’s life is really regulated and you cannot add a slide for your children without an authorisation. The community’s life is represented by meetings, club and also an Internet platform. We find schools for children and system of kindergartens. Commercial services and more generally services are limited. A subway station is close to the main road. Cars are preferred by inhabitants. We are in a peaceful atmosphere with a great cohesion of the community. But we can also write about problems of criminality in the area.
Inhabitants age; children quit the house; garden becomes difficult to maintain… In Södra Ängby are located new buildings. Close to Norra Ängby old people rent or buy accommodations in these modern places where you must be 65 years old to live here. This new phenomenon translates a great cohesion of community.
© Amarande Lingon
Södra Ängby
Vad sa hon? Elle dit que bienvenue dans la banlieue la plus cher de Stockholm !

Norra ängby est située à l’ouest de Stockholm. On y accède par le métro mais plus sûrement pour la majorité de ces habitants par une route assez importante.

L’idée de départ de ce projet urbain, en 1930, était l’accès à la propriété des ouvriers. La banlieue était composée de maisons toutes similaires, un plan en damier, le tout entouré d’un cercle d’espace vert à la manière des City-garden. Cependant dès le départ, l’emploi ne s’y trouvait pas. La banlieue a été placée à mi-chemin entre le centre de Stockholm et les zones industrielles de l’époque.
Rien à voir avec l’occupation actuelle. Nous sommes dans un quartier quelque peu rattrapé par l’extension de Stockholm. Du fait de la présence d’un lac, d’un château et de ses terres, l’anneau vert a pu être préservé par endroit. Surtout la population est différente. Ici s’implantent des jeunes familles quittant le centre de Stockholm à l’occasion de la première naissance. Elles peuvent bénéficier d’un jardin ce qui est plutôt rare à Stockholm. Pour leurs enfants, elles trouveront à leur disposition des accueils puis des écoles. Les rues sont calmes et les enfants peuvent s’amuser librement à travers celles-ci.
© Amarande Lingon

Ici, vous trouverez une très forte cohésion entre les habitants. Il apparaît difficile de vivre dans l’anonymat. La vie communautaire est assurée par des réunions, des clubs mais aussi des outils modernes comme Internet. Pourtant derrière cette atmosphère très paisible se cache des problèmes de criminalité importants.

Phénomène nouveau, les personnes âgées pour lesquelles les enfants ont quitté le domicile, le jardin devient plus difficile d’entretien comme la maison, désirent rester aux alentours afin de conserver ces liens privilégiés. On voit alors se développer depuis quelques années de nouveaux immeubles d’un étage dans un quartier nommé Södra Ängby séparé du précédent par la route principale et la station de métro. Afin d’occuper un logement, vous devez avoir 65 ans.

Globen

© Amarande Lingon
New place, other age for this famous Swedish building… We are in the South of Stockholm and not in the municipality of Stockholm. Stockholm Globe City is composed by the Globen Arena for the most well-known but also by the Globen Shopping Centre. Of course centre of gravity is the Globen Arena; this building is a globe of 110 metres of diameter with a height of 85 metres (perhaps the largest hemispherical building in the world but I am not sure). Around the Globen Arena, we can find a mall = the Globen Shopping Centre which follows the “international” model same signs (Mac Donald, H&M, banks, Dressman…). You can also drink and eat and of course “fika”! You can see many buildings of offices, some industries and more far a living area. This district can be considered self-sufficient.

Stockholm Globe City is integrated in Stockholm with help of urban networks. Globen is the name of one subway station. It is also close to the motorway and railway system. We can remark the use of English in different lines which airports and T-Centralen to Globen.

In the second half of 1980s, we saw new projects where public companies of building are absent. Private companies searched new strategic places where accessibility of the city by car is possible. The goal of equal conditions of living keeps in the background. We thank in terms of huge, visible, and practical for new planning projects. The Globen built just outside the city is the main project of this age.

Globen area is a showcase of Sweden. Most of famous events are organised here: concerts (Oasis and Chris Brown according to your tastes), sport’s events (ice hockey), conferences, exhibitions… For this reason you find most agreeable things to see (!) and translate issues of segregation in Stockholm.
© Amarande Lingon

Vad sa hon? Elle dit que nouveau lieu, autre époque pour ce célèbre bâtiment suédois… Nous voilà donc au sud de la ville de Stockholm, à l’extérieur. ‘Stockholm Globe City’ est composé du Globe pour le plus connu mais aussi d’un centre commercial du même nom. Dans cet espace, tout est organisé autour de ce curieux bâtiment hémisphérique ‘Globen’. Ceci est donc un stade d’une hauteur de 85 mètres et d’un diamètre de 110 mètres pour un volume total de 600 000 mètres cube.

Autour du Globen se trouve également un centre commercial ‘Globen Shopping Centre’ où l’on retrouve nos enseignes connues à travers le monde. De nombreux restaurants, cafés vous permettent de manger, de « fika », évidemment. Dans un rayon un peu plus lointain, les bureaux se succèdent et se ressemblent. Enfin, à quelques mètres de plus, vous trouverez des habitations. Vous êtes donc dans un lieu à la fois public (hall de sport, salles de concert, centre commercial) et privé (entreprises, bureaux, habitations) ; également très multifonctionnel hormis les industries lourdes et les autorités, les principales fonctions urbaines sont ici représentées.

C’est tout de même un lieu dont on a pris soin d’intégrer aux réseaux du reste de la ville. Globen est une station de métro, une sortie d’autoroute. La gare de train urbain est également toute proche. En effet, les flux de visiteurs arrivent principalement de l’extérieur et ce n’est pas forcément les habitants de la zone qui contribuent à son dynamisme.

Alors le projet Globen s’intègre dans de nouvelles envies de la seconde moitié des années 1980. Les principes d’égalité sont quelques peu oubliés, la construction par le service public mais aussi la planification s’effacent. A la place, des promoteurs immobiliers, des grandes entreprises qui recherchent de la visibilité, une accessibilité qui ne sont plus permises dans Stockholm même. Globen reste le projet le plus parlant de cette époque.

Pour conclure, nous pouvons sans aucun doute parler de « vitrine » de la Suède ce qui sous entend d’une certaine manière des problèmes de ségrégation urbaine au pays de la Social-démocratie.

Tensta

© Amarande Lingon

Tensta is a district where 17,083 inhabitants live located in the northwest of Stockholm municipality. This district was built in 1965 like a part of Million Home Program. The Million Home Program is an initiative of Social Democrats in order to erase the shortage of dwellings once and for all in Sweden. It consisted in the building of one million dwellings in ten years. Nowadays, these buildings represent one of for housings in Sweden. For this reason most of apartments are owned by the municipality of Stockholm.

The subway station is the centre of the residential area. Some shops can be found but correspond to the short-term-demand products. In a second circle around this subway station, we can describe many schools, two high-schools, a library, and a gymnasium. Tensta is especially an area of multi-dwelling buildings. Opportunities of job are rare. We count 197 enterprises in which 153 have got less than 10 people employed like store or little service. People must work outside notably in the North and Northwest of Stockholm.
© Amarande Lingon

During visits of Tensta in different hours we observed people in the streets. People look young, often from a foreign background.

With some literature’s help, I can affirm that 85.4% of inhabitants of Tensta are born in a foreign country or their parents are born in a foreign country. Most of them come from Asia 47.8% and 33% from Africa. For the record 12% of Swedish are born in a foreign country in 2007. There is also an important problem of unemployment in link with the presence of people every time in streets. Only 46.5% from the active population are active. We notice a great inequality between men and women in the labour market, an important subject in Sweden.

Finally Tensta district presents some particular problems in which we can add renovations’ issue that arise after 40 years.

© Amarande Lingon
Vad sa hon? Elle dit que Tensta est un district situé au nord ouest de la municipalité de Stockholm et où vivent 17 083 habitants. Tensta est un quartier construit de toutes pièces en 1965 dans le cadre du Million Home Program. Le Million Home Program est un ensemble de mesures visant à éradiquer les problèmes de logement en Suède. L’idée fût lancée en 1964 par les Sociaux Démocrates. La construction du million de logement s’appuyait sur un secteur public très fort à l’époque, c’est pourquoi la majorité des logements (53,5%) est encore détenue par la municipalité de Stockholm.

Le centre de gravité de ce quartier récent est la station de métro autour de laquelle on peut trouver quelques commerces de proximité. Un peu plus loin mais toujours dispersé autour de notre station de métro, on trouve plusieurs écoles et collèges, une salle de sport, une bibliothèque. Même si les autorités de l’époque se sont souvent référées aux « city-garden » à l’anglaise, on ne trouve que très peu d’entreprises sur place. La majorité d’entre elles comportent moins de 10 employés. Les habitants de Tensta doivent alors se rendre à l’extérieur de Stockholm au nord et nord ouest pour la plupart. L’idée de départ étant la construction d’un petit centre de vie autour de la station de métro, la voiture fût omise des planifications. Il est curieux, lorsque l’on flâne dans les rues autour de Tensta de n’apercevoir aucune voiture. En réalité, les Sociaux Démocrates n’étaient pas de grands admirateurs de celle-ci dans la mesure où celle-ci est signe de liberté, certes, mais aussi d’individualisme. Autre préoccupation : la sécurité des enfants ; afin de la garantir, le quartier est conçu comme un vaste espace aéré, vert et sans voitures où les enfants peuvent vivre sans gênes. La voiture n’est pas totalement absente. Vous la trouverez sur des parkings aux bords de la route principale qu’enjambent de nombreuses passerelles.

Pour conclure la zone résidentielle de Tensta est souvent stigmatisée de « problèmes de chômage », dans un lieu « multiethnique » où l’acteur public se désengage en vendant ses logements aux locataires afin d’échapper aux problèmes de réhabilitation très coûteux, c’est aussi un espace qui n’est plus adapté aux réalités actuelles de travail à l’extérieur de Stockholm et non plus dans le centre et donc nécessitant la voiture.

Le SIG, un outil dont le géographe n'a plus la maîtrise ?

#Photography
     SIG* pour Système d'Information Géographique. Le SIG est un ensemble de matériel, logiciels, procédés qui permettent l'acquisition de données, leur analyse dans un système géoréférencé afin d'aider à la résolution de problèmes, souvent dans l'aménagement. Le premier SIG fût créé dans les années 1960 pour le gouvernement canadien. Les SIG vont prendre de l'importance dans les années 1980. Aujourd'hui, nous les utilisons beaucoup qu'il s'agisse de choisir le meilleur lieu pour la construction d'une éolienne, d'un centre commercial ou l'implémentation d'un service d'urgence. On les utilise dans de nombreuses études universitaires et la géographie n'en a pas le monopole : santé, histoire, sociologie. Et puis le grand public connaît bien aussi cette petite bête ou du moins l'utilise pour trouver son chemin. 

     Actuellement, la géographie utilise cet outil mais laisse aux ingénieurs le soin de créer les logiciels. Le géographe reste également assez effacer dans les entreprises privées qui pourtant utilisent de plus en plus les SIG. La place que pourrait pourvoir le géographe est sur l'analyse. Le SIG est de plus en plus vu comme une formidable moulinette dans laquelle on insère tout un tas de variables afin d'obtenir une modélisation d'un phénomène dans l'espace. Le géographe a la formation afin d'interpréter, de conseiller le dirigeant dans les décisions. Parce qu'en effet, le résultat du SIG est le plus souvent sous forme d'une carte et qu'il est donc comme la carte ou les statistiques un outil utilisable à des fins de propagande. Il n'est pas rare pour une entreprise de se justifier auprès des autorités locales avec à l'appui de grandes études à base de SIG. 

     Mais le SIG n'est pas absent de la géographie. Le plus souvent, un étudiant de licence de géographie reçoit une base d'enseignement en SIG avec l'étude d'un ou deux logiciels. Les masters en SIG dans un département de géographie sont rares. Les masters de type "aménagement du territoire" assurent une formation plus approfondie. C'est ainsi que l'on peut résumer la formation de base des géographes concernant ce domaine. 

     Aujourd'hui, les questions relatives aux SIG se concentrent sur la qualité. On cherche en effet à affiner les études, proposer de meilleures analyses, rassurer le public quand à l'utilisation des données. Le géographe ne possède sans doute pas les connaissances de l'ingénieur sur les outils d'aujourd'hui, il n'exploite pas la potentialité du logiciel... Mais il possède sans aucun doute la pensée problématisée de l'espace. L'ingénieur et le géographe auraient donc à gagner à un travail collectif ce qui est rendu possible dans les grandes organisations mais rare lorsqu'une seule personne est en charge des SIG au sein de l'entreprise ou de l’institution.


Bibliographie sélective :
HEYWOOD Ian, CORNELIUS Sarah, CARVER Steve, (2006), An introduction to geographical information systems, Pearson Education, Harlow.
JOHNSTON, R. J., (2000), Dictionary of human geography, Oxford: Blackwell
OPENSAW S., (1991), "Commentary", in Environment and planning A, volume 23
PICKLES John, (1997), "GIS, Technoscience, and the Theoretical turn", in Annals of the Association of American Geographers, volume 87, number 2
WRIGNHT Dawn J., GOODCHILD Michael F., PROCTOR James D., (1997), "Demysitfying the persistent ambiguity of GIS as ‘tool’ versus ‘science’", in Annals of the Assossation of American Geographers, volume 87, number2
WRIGNHT Dawn J., GOODCHILD Michael F., PROCTOR James D., (1997), "Still hopping to turn that theoretical corner", in Annals of the Assossation of American Geographers, volume 87, number 2

Geographers in GIS Development

According to the Federal Interagency Coordinating Committee, Geographical Information System (GIS) is a "system composed by hardware, software and proceedings, which afford to acquire, manage, manipulate, analyse, present and show georeference data, to solve complex problem of planning and management". GIS must be a structured system from which we can extract easily a synthetic plan for managers who take decision. All GIS present geographic information due to studying of a variable which has a geographic repartition. Besides, results are often maps. But even if the G of GIS is a reference of geography, today, many people using a GIS do not know. Geographic analysis is absent of many GIS.
Allmighty GPS by ©~moOnxinha
     And in these new prospects what can be the role of geographers?

     GIS development continues today and we find new problems and some former but persistent. The increasing of data is huge. The enormous resources of information are new challenge when ten years ago problem was with poor database. With Internet more and more data are free and it is easy to find data and work in different software. But public is afraid by this possibility to have a look so easily about information that it concerns. In France, the intensive debate around Edwige is an illustration.
A GIS gives a result but interpretation is important for use. It is the same problem that for a map. We can say what you want with a GIS. So analyses of GIS are a step that we need for decision-making. We describe two types of use for a GIS: one by geographer who misses computerize science and another by engineer who misses geographical knowledge. The role of geographer can be in this step. 

     The ruling of geography in GIS development is limited in area of teaching and research and is absent in many organizations. Debates of the 1990s changed. The fight around GIS as a tool or as a science is over but not resolved. Perhaps that geography did not take position itself in GIS development. New geographic perspective in GIS development is reduced by these latest years. GIS are common in the discipline but the part of geography in GIS development is reduced. Geography can take a role to ameliorate quality of GIS. The next improvements in GIS would be to ameliorate quality of analyses for organizations and for public. GIS must not only accessible but also transparent and readily intelligible.


Bibliographie sélective :
HEYWOOD Ian, CORNELIUS Sarah, CARVER Steve, (2006), An introduction to geographical information systems, Pearson Education, Harlow.
JOHNSTON, R. J. (2000) “Dictionary of human geography”, Oxford: Blackwell
OPENSAW S., (1991), Commentary, in Environment and planning A, volume 23
PICKLES John, (1997) GIS, Technoscience, and the Theoretical turn, in Annals of the Association of American Geographers, volume 87, number 2
WRIGNHT Dawn J., GOODCHILD Michael F., PROCTOR James D., (1997), Demysitfying the persistent ambiguity of GIS as ‘tool’ versus ‘science’, in Annals of the Assossation of American Geographers, volume 87, number2
WRIGNHT Dawn J., GOODCHILD Michael F., PROCTOR James D., (1997), Still hopping to turn that theoretical corner, in Annals of the Assossation of American Geographers, volume 87, number 2

GIS: old Debates between Geographers

According to the Federal Interagency Coordinating Committee, Geographical Information System (GIS) is a "system composed by hardware, software and proceedings, which afford to acquire, manage, manipulate, analyse, present and show georeference data, to solve complex problem of planning and management". GIS must be a structured system from which we can extract easily a synthetic plan for managers who take decision. All GIS present geographic information due to studying of a variable which has a geographic repartition. Besides, results are often maps. But even if the G of GIS is a reference of geography, today, many people using a GIS do not know. Geographic analysis is absent of many GIS.
Debate... by © *denis2
     Ten years ago, intensive debates animated geographers. Do these applications of GIS be predicted by different minds? 

     In the 1990s, position of GIS in geography was debated. GIS was in the scientific landscape since twenty years but growth of GIS was in 1980s. In 1990s GIS began a significant subject in geography. The first question was about future of GIS; if it was just a fashion subject or something which had a fundamental impact of geography’s discipline. It is clear that GIS introduces some consequences in geography. Conception of maps was easiness by computing. GIS helps geography’s research to analyse some complex phenomena. We can take a lot of data, a small area or the world. We can overlay different variables. We can also after a statistic treatment use another function. We can compare data from different period. So GIS is a tool which helps us in technical aspects. Why some geographer refused GIS. And why it would be problematic. GIS came in continuity with more and more computing but uses of GIS exceed theoretical borders of discipline of geography. It is a tool for all science, and the geographic distribution of a variable can be a great help to phenomenon’s explanation in a hard science or a social science. So GIS influences geography with other contributions.

     The debate to know if GIS is a tool or a science is probably not finished. The way of teaching GIS gives position of GIS. In geography studies, GIS are often taught in undergraduate level. Students work some exercises to dread one or two software. GIS course is similar to statistic course or remote detection. So student has a basic level in GIS and can use one for essay during his/her studies. Every master in geography does not have GIS courses. And a master in geography where we learn only around GIS subject is rare. But GIS is important in urban planning and other subject of planning. And more and more job opportunities request knowledge of GIS. So GIS cannot be ignored in geography. But toolmaking is not a part of the discipline of geography. GIS’ developers have knowledge in mathematics, engineering, design. Sometimes we see the word GIScience. This idea of using GIS for solve problems is particular and perhaps consequence of GIS’s use like a machine where we put variables and distributed data and we obtain at the end a solution of one problem in territory. GIS is a tool from which we cannot separate analyse and geographers have an excellent understanding of the geographic concept.

     It is not the role of GIS in geography but role of geography in GIS which have an importance. Border between science and tool is really difficult to evaluate and often it is impossible to separate these two concepts. GIS is not only for geographers and GIS becomes a big business. Toolmaking is already passed from universities to private enterprises. GIS gives opportunity to geography discipline. GIS confers rigor, precision, legitimacy for public opinion. Geography becomes more illustrated with computerize. Public see more and more map to explain phenomenon in newspapers, Internet… And the question is redefined at how geographers want participate in GIS development.

Bibliographie sélective :
HEYWOOD Ian, CORNELIUS Sarah, CARVER Steve, (2006), An introduction to geographical information systems, Pearson Education, Harlow.

JOHNSTON, R. J. (2000) “Dictionary of human geography”, Oxford: Blackwell
OPENSAW S., (1991), Commentary, in Environment and planning A, volume 23
PICKLES John, (1997) GIS, Technoscience, and the Theoretical turn, in Annals of the Association of American Geographers, volume 87, number 2
WRIGNHT Dawn J., GOODCHILD Michael F., PROCTOR James D., (1997), Demysitfying the persistent ambiguity of GIS as ‘tool’ versus ‘science’, in Annals of the Assossation of American Geographers, volume 87, number2
WRIGNHT Dawn J., GOODCHILD Michael F., PROCTOR James D., (1997), Still hopping to turn that theoretical corner, in Annals of the Assossation of American Geographers, volume 87, number 2

Geographers and GIS in Organisations

According to the Federal Interagency Coordinating Committee, Geographical Information System (GIS) is a "system composed by hardware, software and proceedings, which afford to acquire, manage, manipulate, analyse, present and show georeference data, to solve complex problem of planning and management". GIS must be a structured system from which we can extract easily a synthetic plan for managers who take decision. All GIS present geographic information due to studying of a variable which has a geographic repartition. Besides, results are often maps. But even if the G of GIS is a reference of geography, today, many people using a GIS do not know. Geographic analysis is absent of many GIS.
Computer by © karakarton
     There are different uses of GIS. We find a part of GIS users in research and teaching in schools and universities. But today a large part of implementation of GIS is in organizations which are public or private. In these organizations, GIS users are multiple. But geographers are in minority in most of them.


Some users just need to see analysis’ results and search an easily comprehension of the software. But others need complete software with an important number of functions. They use this software everyday and do not have difficulties with comprehension. They are also users who sometimes work with simple GIS, they just want simple software which offers few functions but easy to remember. Today implementation of GIS in an organization is more often a replacement from an old to a new system than a real implementation in enterprise. Often it is the same enterprise which installs software and helps for conversion of old documents and it is also its which has a work of maintenance. Here geographers are absent of this part of GIS. It is the world of engineer and specialist of hardware and software. And conception of GIS is an engineering work. So geographer are absent from an important part of GIS use.


Bibliographie sélective :
HEYWOOD Ian, CORNELIUS Sarah, CARVER Steve, (2006), An introduction to geographical information systems, Pearson Education, Harlow.
JOHNSTON, R. J. (2000) “Dictionary of human geography”, Oxford: Blackwell
OPENSAW S., (1991), Commentary, in Environment and planning A, volume 23
PICKLES John, (1997) GIS, Technoscience, and the Theoretical turn, in Annals of the Association of American Geographers, volume 87, number 2
WRIGNHT Dawn J., GOODCHILD Michael F., PROCTOR James D., (1997), Demysitfying the persistent ambiguity of GIS as ‘tool’ versus ‘science’, in Annals of the Assossation of American Geographers, volume 87, number2
WRIGNHT Dawn J., GOODCHILD Michael F., PROCTOR James D., (1997), Still hopping to turn that theoretical corner, in Annals of the Assossation of American Geographers, volume 87, number 2

Welcome to Stockholm's Arlanda-airport

     Nils Holgersson est un jeune garnement de 14 ans transformé en tomte alors qu’il multiplie les bêtises dans la ferme de ses parents. Martin Jars est le grand jars blanc de la ferme et à chaque printemps, les prétentieuses oies sauvages le narguent lors de leur remontée vers la Laponie. Cette année, il est bien décidé à rejoindre le vol d’Akka de Kebnekaïse et ce, même en compagnie de cet affreux chenapan. Le Merveilleux voyage de Nils Holgersson à travers la Suède est un ouvrage écrit par Selma Lagerlöf, répondant à une commande de l’éducation nationale. L’initiative rappelle Le Tour de la France par deux enfants d’Augustine Fouillée.

     Découvrir la Suède à dos d’oie est somme toute agréable ! Les paysages se déroulent sous vos pieds. Les légendes de chaque terroir vous sont contées par les plus vieilles oies, ces baroudeuses. Ces contrées nordiques, froides et stériles, terres d’Ikea et d’HM se dévoilent du Sud vers le Nord. Selma Lagerlöf utilise l’arbre afin de définir des ensembles physiques cohérents : un climat, un sol, un couvert végétal, un régime hydrographique associé à une morphogenèse. Les occupations humaines traduisent les diversités du sol, du relief, l’existence de saisons intermédiaires, etc. comme un semblant d’harmonie si propre à l’idylle suédoise. Seule la ville de Stockholm est décrite.

     Quelque illustration : Il était une fois… un géant qui aimait se rendre à la pêche. Le Blekinge se situe au Sud de la Suède aux bords de la mer Baltique. Afin d’approcher cette mer si riche en saumons, le géant empruntai un escalier de trois marches < des failles pardi > aux paysages distincts. La première marche est constamment balayée par les vents du Sud. Le sol composé de moraines en est profondément altéré et la végétation qui souffre également de l’apport de sel est halophile et xérophile. Un cordon côtier résiste néanmoins avec ces arbres et arbustes rabougris – le port en drapeau. La seconde marche est celle de la transition, c’est donc la plus riche mais aussi la plus fragile (un peu comme un estuaire entre fleuve et mer). Les glaciers se sont attardés sur la troisième et dernière marche. Ils y ont déposé leurs moraines constituant un sol épais, moutonné, percé de quelques lacs. La forêt y a prit ses aises. A la fin de sa vie, le géant se déplaçait fort mal. De rage, il lança un jour d’énormes blocs de pierre qui composent aujourd'hui ces îlots de la côte du Blekinge. C’est pourquoi, les saumons si effrayés remontèrent les cours d’eau – les fjords

     L’écriture est fluide, le ton pertinent, le voyage est passionnant. Et c’est ainsi que je rejoins ma terre d’accueil, la Suède et le département de géographie humaine de l'université de Stockholm.

Bibliographie sélective :
BRUNET Roger dir., (1995), Géographie universelle : Europe médiane - Europe du Nord, Reclus-Belin : Montpellier
LAGERLÖF Selma, (1906), Le merveilleux voyage de Nils Holgersson à travers la Suède, traduction française chez Actes Sud
COSMOPOLIS, (du 4 au 17 février 2008), La Quinzaine nordique, Cosmopolis : Nantes

Malva sylvestris

Situation : Europe, France, Pays de la Loire, Les Moutmout, Lyarne
La grande mauve n'est pas une plante typique des dunes. Elle apprécie les chemins et les haies de France et de Navarre. Ici, elle préfère les décombres d'une digue de rochers où s'accumulent quelques laisses de mers, du sable, de la poussière, du pollen. Elle fleurit tout l'été.

Matthiola sinuata

Situation : Europe, France, Pays de la Loire, Les Moutmout, Lyarne
La giroflée des dunes est une plante annuelle, en colonies éparses. Elle est recouverte d'un duvet et présente un caractère psammophile. Elle se contente de tapis végétaux faibles, comme ici sur une digue protégeant des habitations. 

Matthiola sinuata


Situation : Europe, France, Pays de la Loire, Les Moutmout, Lyarne
La giroflée des dunes est une plante annuelle, en colonies éparses. Elle est recouverte d'un duvet et présente un caractère psammophile. Elle se contente de tapis végétaux faibles, comme ici sur une digue protégeant des habitations.

Matthiola sinuata

Situation : Europe, France, Pays de la Loire, Les Moutmout, Lyarne
La giroflée des dunes est recouverte d'un duvet et présente un caractère psammophile. Ici, elle profite des zones piétinées en compagnie d'autres annuelles sur la dune grise.

Beta maritima

Situation : Europe, France, Pays de la Loire, Les Moutmout, Lyarne
La bette maritime croît dans les laisses de mer déposées sur le haut de la plage, en avant de la dune mobile.

Quercus ilex

Situation : Europe, France, Pays de la Loire, Les Moutmout, Lyarne
Le chêne vert se retrouve sur la dune boisée ou sur sa frange embryonnaire. Il est, ici, toujours associé du pin maritime et du pin Lambert. Ses feuilles sont recouvertes d'un vernis luttant contre la sécheresse, liée, sur la bordure atlantique, aux attaques du vent chargé d'embruns. C'est le même arbre que le chêne vert méditerranéen.

Euphorbia paralias

Situation : Europe, France, Pays de la Loire, Les Moutmout, Lyarne
L'euphorbe maritime se situe le plus souvent sur la dune blanche en compagnie du panicaut maritime et du liseron des dunes, à l'arrière d'un premier cordon d'oyat. L'euphorbe est une espèce psammophile, qui peut survivre à un recouvrement par le sable. L'euphorbe développe également de très longues racines verticales. Ici, les laisses de mer nourrissent la plante.